Hypnose tabac - Méthode Ericksonienne

Arrêter de fumer : comment l’hypnose peut aider ?
Fumer n’est pas seulement une histoire de nicotine : c’est aussi un ensemble d’automatismes (café → cigarette, stress → cigarette, voiture → cigarette), de rituels et de croyances (« ça m’apaise », « c’est mon moment »). L’hypnose facilite une modification de l’état de conscience qui aide à désamorcer les déclencheurs, changer la relation au manque et installer des réponses alternatives plus utiles.
Objectif : redevenir non‑fumeur (et pas « fumeur qui se retient ») en retrouvant du mouvement face aux envies.
Pourquoi l’hypnose Ericksonienne ?
L’approche Ericksonienne respecte votre rythme, votre histoire et votre motivation. Par suggestions indirectes et métaphores, elle contourne la résistance, renforce l’engagement et reprogramme les automatismes liés au tabac. Chaque protocole est ajusté à une anamnèse détaillée (contexte, nombre/jour, cigarettes « clés », tentatives passées).
Approche personnalisée et centrée sur l’objectif : date d’arrêt, gestion du craving, apaisement du stress, confiance non‑fumeur.
Langage métaphorique & suggestions indirectes : pour transformer « besoin » en choix, puis en indifférence.
Intégration au quotidien : rituels courts, ancrages, plan anti‑rechute.
Accompagnement spécifique & sécurisé : possible co‑travail avec médecin/pharmacien (substituts si besoin).
Ce que nous travaillons en séance
Cartographie des déclencheurs : cigarette du matin, après repas, au volant, au téléphone, en soirée…
Recadrage des croyances : « ça me détend », « je vais grossir », « je fume depuis trop longtemps ».
Désactivation des automatismes : dissociation stimulus‑réponse .
Gestion du craving : installer un signal de coupe et des ancrages d’apaisement.
Identité non‑fumeur : se projeter dans des journées sans tabac (futurisation, motivation profonde).
Déroulé d’un accompagnement
Bilan & préparation : objectifs, cigarettes clés, mise à niveau d’information (manque, 3–7 jours critiques).
Séance 1 – Déclic & reprogrammation : induction Ericksonienne, métaphores de libération, ancrage de refus et cue‑exposure (imagé) sans fumer.
Séance 2 – Consolidation : gestion des situations à risque, renforcement identitaire, plan anti‑rechute « 4R » (Repousser, Respirer, Remplacer, Recontacter l’intention).
Séance 3 – Stabilisation : neutraliser les derniers contextes (soirées, stress, conduite), installer l’indifférence.
Outils transmis
Signal 90 s : protocole minute pour traverser une envie (respiration + focalisation + geste d’ancrage).
Ancrage « choix clair » : geste discret pour activer votre décision non‑fumeur.
Rituel du matin : remplacer la première cigarette (eau, souffle, mini‑marche, boisson chaude sans association tabac).
Routine « après‑repas » : marche 3 min / brosse à dents / chewing‑gum menthol + respiration 4‑6.
Futurisation : scènes quotidiennes réussies sans tabac (bureau, voiture, café, soirée).
Journal des victoires : enregistrer les premières 24 h, 72 h, 7 jours, 21 jours.
Questions fréquentes (FAQ)
L’hypnose suffit‑elle seule pour arrêter ?
Elle peut suffire pour certains ; pour d’autres, elle fonctionne très bien en complément (substituts nicotiniques conseillés par médecin/pharmacien). Le point clé : un programme clair + des outils concrets.
Combien de séances ?
Cela diffère selon chaque patient, certains voient des effets immédiats quand d’autres ont besoin de plus de séances
Et si je rechute ?
On traite l’épisode comme une information : on repère le contexte, on ajuste l’outil (4R) et on reprend avec gestion de la culpabilité.
Vapotage (e‑cigarette) et hypnose ?
L’hypnose aide à désamorcer les gestes et rituels. La réduction/arrêt de la nicotine se fait avec avis professionnel si nécessaire.
Prise de poids à l’arrêt ?
On travaille la gestion du stress et une routine après‑repas. Si besoin, un protocole spécifique « grignotage/compulsion » peut être ajouté.
Sécurité & cadre
L’hypnose ne remplace pas un avis médical. En cas d’antécédents cardiovasculaires, de grossesse, de troubles psychiatriques actifs ou de polymédication, parlez‑en à votre médecin pour cadrer l’arrêt (substituts, contre‑indications). L’accompagnement se fait dans un cadre éthique, à votre rythme, en respectant votre décision.